Une superstition enfantine

13 mai 2008 à 02:05
Catégorie(s): Varia

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Croire en Dieu est une «superstition enfantine», selon une lettre dEinstein

Le mot Dieu n’est pour moi rien de plus que l’expression et le produit des faiblesses humaines, la Bible un recueil de légendes, certes honorables mais primitives qui sont néanmoins assez puériles.

Exactement ce que je pense depuis un bon bout de temps!


Google me censure

8 mai 2008 à 03:05
Catégorie(s): Informatique, Varia

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Depuis quelques temps, pour une raison que j’ignore, lorsque des résultats de recherche sur Google pointent vers le présent blogue, un avertissement: “Ce site peut endommager votre ordinateur”. Je ne savais pas que ma prose était si dévastatrice!

En fait, c’est qu’un service dont j’ignorais l’existence jusqu’à récemment aurait décelé un badware quelque part sur mes pages. Serait-ce la faute à un de mes compteurs “TopBlogue” ou “TLMEB”? Est-ce le header du thème visuel en trois colonnes que j’utilisais? Peut-être. Alors, je suis revenu au thème Wordpress par défaut, voir si Google va se remettre à indexer mon site! Éliminons une possibilité à la fois.

Mise à jour :

Je crois avoir trouvé le bobo et je vous donne un moyen facile de le repérer si vous utilisez un moteur de blogue Wordpress: à l’aide de l’engin de recherche intégré au blogue, cherchez “iframe”. Si l’engin de recherche vous rapporte quelques articles, il y a de fortes chances que vous trouverez dans ceux-ci un code malicieux qui ressemblerait à ceci, surligné en bleu poudre:

Le code malicieux

Il faut l’enlever, c’est tout!

Mes premières recherches disaient toutes de mettre à jour mon Wordpress à sa version la plus récente. La version de mon blogue, au moment d’être frappé par cette injection de iframes malicieux était la 2.3.1. Je met régulièrement à jour mon moteur de blogue, et la version la plus récente était alors la 2.3.3, mais il a suffit que je traîne quelques semaines pour qu’un esprit malveillant en profite. Et même si je n’avais pas traîné, j’aurais probablement eu les mêmes problèmes car la version 2.3.3 contenait elle aussi une faille de sécurité similaire.

Dès que j’ai eu vent du fait que mon site était “censuré” par Google, j’ai fait ma mise à jour. Puis, comme de plus en plus de gens incitaient à le faire, j’ai inscrit mon blogue chez Google afin de pouvoir utiliser les outils pour webmestres et le faire vérifier à nouveau. Mais les instructions de Google et StopBadware.org étaient peu claires. On pointait vers l’article sur le Manège militaire, ainsi que vers la page 2 de mes archives et vers un autre titre de billet qui n’existait pas. Sur le coup, je n’ai pas pensé aller vérifier mon billet sur le Manège militaire, pensant que le problème était dans le moteur même du blogue. Mais le billet contenait bel et bien en lui-même un iframe indésirable.

Si j’ai trouvé la solution, c’est grâce à ce billet de Pagespank.com. La recherche des iframes à partir de l’interface administrative de Wordpress ne me renvoyait rien, contrairement à ce que laissait espérer ce billet. Une autre recherche, dans le code source ne donnait rien de plus. C’est finalement une toute simple recherche avec l’outil offert au visiteurs de mon blogue qui m’a permis de trouver les indésirables.

Quoiqu’il en soit, ça fait un peu freaker de découvrir que Google n’est plus votre ami, même si vous pensiez avoir tout pour lui plaire. Un incident de cette nature fait penser à “1984″ et Big Brother! Déjà que je commençais à trouver Google pas mal trop imposant… Je ne suis pas le seul à penser qu’il lui faudra améliorer ce “service”.


Épilogue

2 mai 2008 à 10:05
Catégorie(s): Monde, Varia

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Je me disais que je devais regarder la quatrième partie parce qu’elle serait probablement la dernière des présentes séries pour l’Avalanche étant donnés son nombre de blessés et la redoutable efficacité de l’échec-avant des Red Wings. J’ai regardé la première période, qui se termina 3-1 en faveur de Détroit. Le temps d’aller me faire un sandwich en début de seconde période, et Détroit ajoutait un but. À 4-1, c’était trop. J’ai fermé boutique, ne voulant pas voir le massacre. Et massacre il y eu lieu: 8-2!!! Misère…

Du coup, mon intérêt pour le hockey vient de retomber dans ses habituelles profondeurs abysalles. Passons à autre chose. Vive l’été!


Ça sent la fin

30 avril 2008 à 12:04
Catégorie(s): Varia

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Ben oui, je parle encore hockey…

Peut-être la dernière fois pour un bon bout. Les Red Wings viennent de gagner et mènent maintenant la série 3-0. À moins de quelques miracles, Colorado ne passera pas à la prochaine ronde.

Forsberg était de retour au jeu, malgré la blessure qu’il l’avait écarté du jeu dans la partie précédente. Il voulait. La game était bien partie: 1-0 Avalanche. Puis bang! et bang! 2-1 Détroit. Après un début en lion par les Avs, les Red Wings ont repris le momentum, de la fin de la première au début de la seconde période.

L’Avalanche commençait à reprendre du terrain, quand les arbitres changèrent la donne en décernant un 4 minutes à Forsberg, pour interférence ET bâton élevé. Il était clair qu’il n’avait pas fait exprès pour la seconde pénalité, mais le règlement étant le règlement… Un bâton au visage = pénalité. Évidemment, Détroit réussit à compter, vers la troisième minute d’avantage numérique. Puis une autre pénalité à Forsberg!!! 6 minutes, non seulement en désavantage, mais sans Forsberg! Comme si on voulait lui laisser le temps de guérir ses plaies sur le banc (ironie). Et c’était sans compter sur la pénalité à l’Avalanche pour avoir eu trop de joueurs sur la glace! À un moment donné, Détroit se permit même de retirer son gardien! La seconde période se termina quand même 4-2.

La troisième période nous montra l’équipe de Denver en feu, l’équipe y allant de l’énergie du désespoir pour remonter en cette situation critique. Forsberg voulait toujours, fonçant dans les coins et frappant. Et il a fait de beaux jeux défensifs et offensifs. Les arbitres donnèrent une peu de “slaque” à l’Avalanche, leur offrant un avantage numérique, Détroit à son tour ayant eu trop d’hommes sur la glace. L’Avalanche compta. Détroit frappa un poteau. Tout était encore possible.

Mais l’Avalanche ne réussit pas à remonter la pente.

Maintenant, même si l’Avalanche réussissait à gagner la prochaine, il est bien peu probable qu’elle gagne toutes les autres. Forsberg m’aura fait vivre encore pas mal d’émotions ce soir. J’ai trouvé les arbitres plutôt chiens. Mais ce sont toujours les excuses des perdants, n’est-ce pas?


Ouille, ouille, ouille

26 avril 2008 à 06:04
Catégorie(s): Varia

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Mon équipe, l’Avalanche du Colorado, vient de se faire rosser par les Red Wings, 5 à 1. Forsberg est sur la liste des blessés, avec Wolski et trois autres joueurs, et ça paraît! Théo a concédé une couple de buts faibles et s’est fait remplacer pour une seconde fois en deux matchs. Faut dire que les Wings ont lancé 40 fois au but, contre 20 tentatives pour l’Avalanche. Trop de pénalités, jeu mou, l’Avalanche faisait dur cet après-midi! La première partie s’était bien déroulée, malgré la défaite, mais aujourd’hui…


Sakic-Forsberg-Stastny

15 mars 2008 à 08:03
Catégorie(s): Québec, Varia

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Forsberg de retour avec Sakic

Je ne suis plus le hockey depuis bien longtemps. D’abord, je n’ai jamais été un vrai amateur de hockey. Je n’ai jamais joué, sinon un peu de hockey-bottine avec des chums dans la rue. Mais je n’étais ni doué, ni passionné. Ma myopie et mes pieds plats ne m’aidaient pas à devenir un athlète accompli, même si dans les sports de course et tout ce qui ne requérait pas de bien viser, je me débrouillais fort bien. Mais je n’ai jamais été très porté sur les sports, une résistance naturelle que je dois maintenant combattre si je veux bien vieillir.

Je n’ai donc jamais été non plus un grand sportif de salon. Je regarde quelques fois le football américain, le dimanche, et j’ai suivi un peu la Formule 1, pour Jacques Villeneuve, jamais le soporifique baseball. En fait, oui, j’ai vu un match ou deux des Expos au Stade olympique. Même si je n’en joue pas, le hockey est définitivement un des sports les plus intéressants à regarder: ça bouge, c’est rude, les points sont significatifs. Un point au hockey, ce n’est pas comme au basketball, dont les parties se terminent souvent 101 à 100.

Bref, j’aimais regarder le hockey quand j’avais une équipe à appuyer. Et cette équipe, c’était les Nordiques. Je les ai suivi du début des années 1980 à leur déménagement et au-delà, restant partisan de l’Avalanche une fois l’équipe déménagée au Colorado. J’ai connu la rivalité Montréal-Québec du temps des Hunter, Goulet et des frères Stasny. Ensuite j’ai enduré la longue descente aux enfers de mon équipe au bas du classement général, puis vécu l’espoir de repêcher Lindros pour ensuite le maudire, et savouré la renaissance des Nordiques avec mes deux joueurs préférés, Sakic et Forsberg.

Forsberg a toujours été et demeurera probablement mon joueur préféré. Sakic est fort impressionnant, en plus d’être un calme gentleman, mais il pouvait parfois décider de jouer mou. Forsberg, lui, se défonçait à chaque présence sur la glace, allant dans les coins contrairement à la plupart des grands marqueurs vedettes. Ça lui a couté sa santé et les nombreuses blessures qu’il a subies ont entaché son dossier des dernières années, l’envoyant à Philadelphie puis en Europe même. Mais il est de retour dans la LNH avec l’Avalanche! Au moment où le fils de Peter Stastny, Paul, s’impose comme la relève du vieillissant Sakic.

Trio infernal Lors du match de l’Avalanche contre les Canucks, le 4 mars dernier, Forsberg accompagnait Stastny, Sakic et Milan Hejduk, pas piqué des vers lui non plus! Un gardien doit se sentir petit dans son jackstrap face à cette force de frappe réunie!

Alors je me prends à révasser que le Canadien, qui flirte avec les sommets cette saison, se rende en finale et affronte l’Avalanche. Ce n’est pas une évaluation des chances que cela arrive que je fais ici, c’est un souhait. Ça serait à peu près le seul moyen que je puisse revoir ces magnifiques joueurs, surtout que je n’ai plus de télévision…

Billet connexe: Pauvre Forsberg!


Prochain rendez-vous dans 2 ans

20 février 2008 à 11:02
Catégorie(s): Monde, Varia

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Lune


Ouf!

21 janvier 2008 à 01:01
Catégorie(s): Monde, Varia

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On l’a échappé belle. Nous savions que les Allemands faisaient des recherches dans ce sens, mais paraitrait qu’Hitler avait la bombe nucléaire.

«Grand éclair. Feu, beaucoup de morts tout de suite. Avec grandes brûlures. Beaucoup aveugles…» Oleg agonise. Mais avant de mourir de ses brûlures, ce prisonnier de guerre soviétique du camp de concentration nazi d’Ohrdruf, dans le centre de l’Allemagne, se confie à un compatriote en cherchant ses mots. Il lui explique ce qui vient de se passer. La gigantesque explosion qui l’a aveuglé avant de tout carboniser autour de lui.

Sans le savoir, Oleg est l’une des premières victimes de l’ère atomique. Comme plusieurs centaines d’autres cobayes, dont certains se sont littéralement volatilisés, il a été exposé à un test nucléaire organisé dans le plus grand secret par les nazis le 3 ou 4 mars 1945. Deux mois avant la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.

A l’époque, les Allemands se replient de toutes parts. La défaite totale est proche. Reste un espoir pour les nazis: leurs «armes miracles», ces avions, ces fusées ou ces sous-marins (lire ci-dessous) qui pourraient changer le cours de la guerre. Mais ce que Hitler attend avec le plus d’impatience, c’est un nouveau type d’explosif. Une bombe si puissante qu’elle «détruirait toute vie humaine dans un rayon de trois à quatre kilomètres du point d’impact», explique le Führer en août 1944 à Ion Antonescu, chef de l’Etat roumain.

Une bombe tactique

Les physiciens allemands y travaillent sans relâche depuis 1942. Depuis que l’état-major de la Wehrmacht et les SS ont libéré de gros budgets pour réaliser la bombe. Sans succès, prétendaient les alliés après la guerre, en ajoutant que les scientifiques nazis étaient très en retard sur leurs collègues américains et britanniques.

Faux, rétorque aujourd’hui Rainer Karlsch. Dans son livre «La bombe de Hitler» (Calmann-Levy), l’historien allemand prouve que les nazis ont testé plusieurs bombes nucléaires tactiques entre octobre 1944 et mars 1945. Soit bien avant les attaques américaines qui détruiront les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki en août 1945.

Mais, précise d’emblée le chercheur berlinois, le potentiel de destruction de la bombe nazie était bien inférieur à celui des deux bombes atomiques américaines. La raison en est simple: les Allemands n’avaient pas assez de matériaux fissibles, comme l’uranium enrichi par exemple, pour construire des bombes A. Reste que c’était une question de temps. Si les nazis avaient pu prolonger la guerre d’une année, ils auraient très certainement disposé d’armes aussi dévastatrices que celles des Américains.

Comme en plein jour

Mais revenons à cet essai nucléaire dont Staline saura tout dès le 23 mars grâce aux rapports de ses espions qui décrivent avec précision l’onde de choc, les hautes températures, les bâtiments soufflés et les prisonniers de guerre anéantis. Cläre Werner, une habitante de la région d’Ohrdruf, raconte qu’elle a vu vers 21 h 30 un éclair très vif, rougeâtre à l’intérieur, jaunâtre à l’extérieur. Il a illuminé le paysage de telle sorte qu’elle aurait pu lire le journal sans problème. Un autre témoin parle des habitants des environs qui, les jours suivants, souffrent de migraine et qui crachent du sang. Il décrit aussi les effets dévastateurs de la bombe, notamment sur les 700 ou 800 prisonniers de guerre sacrifiés à cette occasion.
«Les chairs nues et à vif»

«Tous ces gens n’avaient plus aucun cheveu. Certains avaient des cloques de brûlure sur la peau, les chairs nues et à vif…» D’autres témoins prétendent que des sentinelles SS ont été tuées lors de l’essai. Preuve que les nazis avaient été dépassés par la force de leur création, qu’ils appelaient «bombe de la désagrégation» comme l’a entendu Luigi Romersa en octobre 1944.

Ce journaliste italien avait été envoyé par Mussolini pour constater de visu les avancées technologiques allemandes. Il se trouvait alors sur un autre site d’essai nucléaire, l’île de Rügen dans la mer Baltique. «Nous avons ressenti un véritable tremblement de terre», témoigne-t-il dans le livre de Rainer Karlsch. «Nous avons vu très clairement un éclair, une lumière incandescente, puis une grande paroi de fumée s’est dressée devant nous.»

Alors pourquoi les Allemands n’ont-ils pas utilisé leur «arme miracle» finalement? Selon l’historien allemand, la bombe nucléaire nazie n’était pas prête pour une application militaire. Il lui manquait notamment un vecteur, un avion ou une fusée, pour bombarder les villes ennemies.

En outre, les pontes nazis, à la différence de Hitler, ont compris, dès la fin du mois de mars 1945, que les quelques armes atomiques qu’ils pourraient fabriquer n’arrêteraient pas l’avancée des Soviétiques, des Américains et des Britanniques. Et, surtout, leur utilisation sur le front aurait provoqué la vengeance des alliés qui auraient eu beau jeu de détruire l’Allemagne sous un tapis de bombes… traditionnelles. La guerre était perdue. Il fallait arrêter les frais et éviter, si possible, le peloton d’exécution pour crime de guerre.


Bonne fête!

18 janvier 2008 à 06:01
Catégorie(s): Québec, Société, Varia

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Notre drapeau national a 60 ans aujourd’hui.

Fleurdelisée


Vieilles pubs effrayantes

11 janvier 2008 à 10:01
Catégorie(s): Médias, Varia

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L’art de la publicité semble s’être raffiné avec le temps, ou les mentalités évoluer: 10 Creepiest Old Ads.

Punition





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