L’entente sur le bois d’oeuvre
Bon règlement pour les producteurs forestiers du Québec, mais insatisfaisant pour ceux de l’Ouest du Canada, selon les intéressés.
À mon humble avis, autant dire que le traité de libre-échange est déchiré! Tant pis pour les Américains. Pensons à éventuellement garder notre bois pour nous, et enclenchons la transition vers la pénurie de pétrole, donc de plastique et de styromousse. Retour au bois, au papier et au verre pour le plus d’objets de la vie courante possible. Réduisons progressivement les coupes sauvages dans nos forêts en fonction des prédictions que nous permettent sur sept ans cet accord sur le bois d’œuvre. Démarrons des chantiers de construction ou de rénovation à la grandeur du Québec avec le bois qui pourrait être en surplus, si on est assez con pour en produire trop malgré les limites imposées par cet accord. La morale de l’histoire m’apparaît claire: ne devenons pas trop dépendant du marché américain! Construisons, reconstruisons et transformons le plus possible ici.
Notre eau aussi faut y faire gaffe.
Vous pouvez suivre cette discussion à l'aide du fil RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un rétrolien à partir de votre site.

Ajoutez votre commentaire